Microfissures, lézardes, fissures en escalier : un expert indépendant détermine la cause, la gravité et l’évolution de vos fissures, et engage sa responsabilité sur les solutions.
Gironde (33)
L’expertise fissures établit si une fissure est simplement esthétique ou bien structurelle : elle identifie sa nature, sa cause et son caractère évolutif, dans un rapport qui engage la responsabilité de l’expert.
En Gironde, le retrait-gonflement des argiles est la première cause de fissuration des maisons individuelles. Un diagnostic précis évite les réparations inutiles, oriente les bons travaux et sécurise vos recours.
Toutes les fissures ne se valent pas. Ce qui compte, c’est leur largeur, leur forme et surtout leur évolution dans le temps.
On distingue la microfissure (moins de 0,2 mm, superficielle, sans danger immédiat mais à traiter contre les infiltrations), la fissure fine (0,2 à 2 mm, à surveiller de près), et la lézarde (plus de 2 mm), qui peut compromettre la solidité et impose de réagir vite. La fissure en escalier, qui suit les joints de maçonnerie, signale souvent un mouvement de la structure.
Une fissure structurelle touche les éléments porteurs (murs, fondations, façades), à la différence d’une fissure superficielle limitée à l’enduit. Si vous repérez ces désordres avant de signer, ils justifient à eux seuls un bilan avant achat pour chiffrer les travaux et négocier.
Dans le département, la cause dominante est le retrait-gonflement des argiles. D’autres facteurs s’y ajoutent selon le bâti.
Une grande partie de la Gironde est classée en aléa moyen à fort pour le retrait-gonflement des argiles. Lors des sécheresses, les sols argileux se rétractent puis regonflent aux pluies : ce mouvement met sous contrainte les maisons aux fondations superficielles et provoque des fissures. De nombreuses communes ont fait l’objet d’arrêtés de reconnaissance de catastrophe naturelle sécheresse ces dernières années.
S’ajoutent les infiltrations d’eau et l’humidité (aggravées par les cycles de gel et de dégel), les défauts de drainage, les malfaçons de construction, et plus rarement les chocs ou vibrations. L’expert relie chaque fissure à sa cause réelle avant de préconiser une réparation.
Le diagnostic ne se limite pas à constater : il relie chaque fissure à une cause et à un niveau de risque.
Microfissure, fissure fine ou lézarde : mesure de l’ouverture et de l’orientation.
Pose de témoins et suivi au fissuromètre pour distinguer une fissure active d’une fissure stabilisée.
Sol argileux, fondations, infiltration, malfaçon : identification de l’origine réelle du désordre.
Enduit, cloison ou élément porteur : la fissure est-elle esthétique ou structurelle.
Évaluation de l’impact sur la solidité du bâtiment et la sécurité des occupants.
Préconisations de réparation adaptées, de la reprise en sous-œuvre au comblement.
Une intervention méthodique, du signalement jusqu’aux solutions de réparation.
Devis selon le bien, puis échange sur l’historique, les signes observés (portes qui coincent, fissures récentes) et le contexte du terrain.
ContactInspection des façades, cloisons et plafonds, mesure des fissures, pose de témoins sur les fissures actives et examen des éléments porteurs.
RelevéCroisement des observations avec la nature du sol, l’historique et l’environnement pour déterminer la cause et la gravité réelle.
DiagnosticRapport écrit et illustré, engageant la responsabilité de l’expert, avec préconisations de réparation et pistes de recours.
RapportSelon l’origine et l’âge du bien, vos fissures peuvent ouvrir droit à une prise en charge. Le rapport d’expertise en est la pièce maîtresse.
Sur un bien ancien, des fissures liées à la sécheresse peuvent relever du régime des catastrophes naturelles, si la commune est reconnue par un arrêté. La déclaration à votre assurance multirisques habitation doit intervenir dans les dix jours suivant la publication de l’arrêté.
Si les fissures apparaissent après un achat et qu’elles étaient cachées, antérieures à la vente et rendent le bien impropre à son usage, elles peuvent relever de la garantie des vices cachés immobiliers. Le rapport d’expertise documente précisément ces conditions.
Sur un bien de moins de dix ans, plusieurs garanties protègent le propriétaire.
La garantie de parfait achèvement (article 1792-6 du code civil) couvre, la première année, tous les désordres signalés au constructeur. La garantie décennale (articles 1792 et suivants) prend en charge, pendant dix ans, les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination. La responsabilité contractuelle du constructeur peut aussi être recherchée en cas de malfaçon.
Pour un projet de construction, un accompagnement en amont limite ces désordres : c’est l’objet de notre assistance CCMI, aux étapes clés du chantier.
Un cabinet d’expertise bâtiment et construction dédié aux particuliers, sans lien avec une entreprise de travaux.
Les missions sont menées par Laurent Hojan, fondateur de Check my House, fort de quinze ans d’expérience. Le cabinet s’appuie sur un réseau de plus de 65 experts et engage sa garantie décennale sur les préconisations de réparation. L’indépendance est totale : l’expert ne vend pas de travaux, son seul objectif est un diagnostic juste.
Au-delà des fissures, le cabinet intervient sur l’humidité, les vices cachés, la construction et la réception d’un logement neuf, dont l’assistance VEFA.
Des forfaits clairs selon le type de bien.
Forfaits de base TTC : analyse des documents, expertise sur site et rapport compris. À chaque expertise s’ajoutent 50 EUR de frais de gestion de dossier et 60 EUR de frais de déplacement. Toute prestation hors grille : tarif sur devis selon la nature du bien et la complexité.
Les réponses aux questions les plus fréquentes sur les fissures.
Une fissure est préoccupante lorsqu’elle est structurelle, c’est-à-dire qu’elle touche un élément porteur (mur, fondation, façade), ou lorsqu’elle évolue dans le temps. Les signaux d’alerte sont une ouverture supérieure à 2 mm (lézarde), une forme en escalier, une fissure traversante visible des deux côtés d’un mur, ou des portes et fenêtres qui coincent. À l’inverse, une microfissure superficielle est rarement dangereuse. Seul un expert peut trancher, en reliant la fissure à sa cause et en évaluant son caractère évolutif.
On classe les fissures selon leur ouverture. La microfissure mesure moins de 0,2 mm et reste superficielle. La fissure fine, de 0,2 à 2 mm, demande une surveillance. La lézarde dépasse 2 mm et peut compromettre la structure. S’y ajoutent des formes révélatrices comme la fissure en escalier, qui suit les joints de maçonnerie, ou la fissure traversante. On distingue aussi les fissures actives, qui évoluent, des fissures passives, stabilisées. Cette classification oriente le diagnostic et l’urgence d’intervention.
C’est la première cause de fissuration des maisons en Gironde. Les sols argileux se rétractent lors des sécheresses puis regonflent avec les pluies. Ce mouvement du sol met sous contrainte les fondations, surtout quand elles sont superficielles, et provoque des fissures sur les murs et les façades. Une grande partie du département est classée en aléa moyen à fort. Lorsqu’une sécheresse est reconnue par arrêté de catastrophe naturelle sur la commune, une prise en charge par l’assurance devient possible.
L’évolution se mesure dans le temps. Une fissure active s’élargit ou s’allonge, une fissure passive reste stable. Pour le vérifier, l’expert pose des témoins sur la fissure et effectue un suivi au fissuromètre, tandis que des photographies datées documentent la progression. C’est cette surveillance qui distingue un désordre à traiter en urgence d’une fissure ancienne stabilisée. Une évolution rapide, surtout après une sécheresse, justifie une expertise sans attendre.
L’expert examine l’ensemble du bâti : façades, cloisons, plafonds et éléments porteurs accessibles. Il mesure chaque fissure, note son orientation et sa forme, puis recherche la cause en tenant compte de la nature du sol, de l’historique du bien et de son environnement. Il évalue le niveau de risque pour la solidité et la sécurité, puis préconise les solutions adaptées, de la simple réparation à la reprise en sous-œuvre. Le tout est consigné dans un rapport engageant sa responsabilité.
Une prise en charge est possible via le régime des catastrophes naturelles, à condition que la commune soit reconnue par un arrêté sécheresse. Vous devez alors déclarer le sinistre à votre assurance multirisques habitation dans les dix jours suivant la publication de l’arrêté. Le rapport d’expertise est la pièce maîtresse du dossier : il établit le lien entre les fissures et le phénomène de retrait-gonflement des argiles. Sans ce lien documenté, l’indemnisation est plus difficile à obtenir.
Sur une construction de moins de dix ans, plusieurs garanties s’appliquent. La garantie de parfait achèvement (article 1792-6 du code civil) couvre la première année tous les désordres signalés au constructeur. La garantie décennale (articles 1792 et suivants) prend en charge, dix ans durant, les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage. La responsabilité contractuelle du constructeur peut aussi être engagée en cas de malfaçon. Le rapport d’expertise sert de fondement technique à ces recours.
Le plus souvent non. Une microfissure, inférieure à 0,2 mm, est superficielle et n’affecte pas la structure. Il reste conseillé de la traiter pour éviter les infiltrations d’eau et de la surveiller, car certaines microfissures évoluent. Si elle s’accompagne d’autres signes (fissures en escalier, portes qui coincent, apparition après une sécheresse), un avis d’expert permet de lever le doute et d’éviter une inquiétude inutile comme une négligence risquée.
Le rapport d’expertise fissures, écrit et illustré, est remis rapidement, en moyenne sous 48 h après la visite. Il détaille les fissures relevées, leur cause probable, leur niveau de gravité et les préconisations de réparation, et engage la responsabilité de l’expert. Ce document vous sert autant pour lancer les bons travaux que pour appuyer une déclaration d’assurance ou un recours. Un interlocuteur reste disponible pour vous l’expliquer.
Le forfait de base est de 720 EUR pour une maison et de 590 EUR pour un appartement. À ces montants s’ajoutent 50 EUR de frais de gestion de dossier et 60 EUR de frais de déplacement, l’analyse des documents, l’expertise sur site et le rapport étant compris. Ce coût reste modeste au regard des réparations de fissures, qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros si le désordre n’est pas traité à temps. Toute prestation hors grille fait l’objet d’un devis.
Nous intervenons dans tout le département de la Gironde (33), et notamment à :
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