Un défaut grave découvert après l’achat de votre logement ? Un expert en bâtiment indépendant détermine s’il s’agit d’un vice caché au sens de la loi, en établit l’origine et vous accompagne dans votre recours.
Gironde (33)
L’expertise vices cachés établit si le défaut que vous avez découvert après l’achat constitue un vice caché au sens de l’article 1641 du Code civil : un défaut grave, non apparent lors de la vente et antérieur à celle-ci, qui rend le bien impropre à son usage. L’expert en confirme la nature, en recherche l’origine et documente votre dossier.
La charge de la preuve pèse sur l’acheteur : sans rapport d’expert, il est très difficile de faire reconnaître un vice caché face au vendeur ou à son assurance.
Tous les défauts découverts après un achat ne sont pas des vices cachés au sens juridique.
L’article 1641 du Code civil définit le vice caché comme un défaut qui rend le bien impropre à l’usage auquel on le destine, ou qui en diminue tellement l’usage que l’acheteur ne l’aurait pas acquis, ou à un moindre prix, s’il l’avait connu. Trois conditions doivent être réunies : le défaut doit être caché (non décelable lors d’une visite normale), antérieur à la vente, et suffisamment grave. L’acheteur dispose de deux ans à compter de la découverte du vice pour agir. Il peut alors choisir entre l’action rédhibitoire, qui annule la vente et permet le remboursement, et l’action estimatoire, qui permet de conserver le bien contre une réduction du prix. Encore faut-il prouver le vice : un désordre lié à l’eau rejoint souvent une problématique d’humidité, qu’il faut caractériser techniquement.
Les critères que l’expertise vérifie, un par un.
Non décelable lors d’une visite normale du bien avant l’achat.
Le vice existait déjà, même sans être visible, au moment de l’achat.
Rend le bien impropre à son usage ou en diminue fortement l’usage.
Vous ne pouviez pas en avoir connaissance au moment d’acheter.
L’action se prescrit par deux ans à compter de la découverte du vice.
C’est à l’acheteur de prouver le vice, d’où le rôle du rapport d’expert.
Une expertise vices cachés intervient après l’achat ; en amont, un bilan avant achat permet souvent de les éviter.
Analyse documentaire du dossier (acte de vente, diagnostics, devis) et mise en place d’une stratégie d’actions adaptée à votre situation.
AnalyseL’expert se rend sur place pour rechercher le vice, confirmer ou non sa nature et son origine, puis remet un rapport d’expertise, en moyenne sous 48h.
ExpertiseSur devis complémentaire : courrier de mise en cause en recommandé, accompagnement à la réunion contradictoire avec le vendeur, puis note de synthèse.
ContradictoireDeux phases distinctes, selon l’avancement de votre dossier.
Phase 1 TTC (analyse documentaire, stratégie, expertise sur site et rapport) : 990 EUR. Phase 2, sur devis complémentaire (courrier de mise en cause en recommandé, réunion contradictoire, note de synthèse) : 990 EUR. À chaque expertise s’ajoutent 50 EUR de frais de gestion de dossier et 60 EUR de frais de déplacement. Toutes nos expertises font l’objet d’une assurance responsabilité civile professionnelle. Retrouvez la grille complète sur notre page Nos tarifs.
Les réponses aux questions que se posent le plus souvent les acheteurs.
L’article 1641 du Code civil définit le vice caché comme un défaut qui rend le bien impropre à l’usage auquel on le destine, ou qui en diminue tellement l’usage que l’acheteur ne l’aurait pas acquis, ou à un moindre prix, s’il l’avait connu. Trois conditions doivent être réunies : le défaut doit être caché, c’est-à-dire non décelable lors d’une visite normale ; antérieur à la vente ; et suffisamment grave. Un simple défaut d’usure, ou un défaut visible et connu au moment de l’achat, n’entre pas dans cette définition. C’est justement le rôle de l’expert de trancher, en s’appuyant sur des constats techniques.
L’action en garantie des vices cachés se prescrit par deux ans à compter de la découverte du vice, et non de la date d’achat. Il est donc important de réagir vite dès que vous constatez le désordre : faire établir un rapport d’expertise permet de dater la découverte et de documenter le vice. Plus vous tardez, plus il devient difficile de prouver l’antériorité du défaut. Un accompagnement en amont vous aide à respecter ce délai et à constituer un dossier solide avant toute démarche vis-à-vis du vendeur.
La loi vous laisse le choix entre deux actions. L’action rédhibitoire annule la vente : vous rendez le bien et le vendeur vous restitue le prix. L’action estimatoire vous permet de conserver le bien tout en obtenant une réduction du prix, correspondant en général au coût des réparations. Si le vendeur connaissait le vice et l’a dissimulé, vous pouvez en plus réclamer des dommages et intérêts. Le choix entre ces options dépend de la gravité du vice et de votre projet : l’expertise vous éclaire sur la stratégie la plus adaptée.
C’est le point décisif : la charge de la preuve pèse sur l’acheteur. Vous devez démontrer que le vice existe, qu’il était caché, antérieur à la vente et suffisamment grave. Des devis, des factures et surtout un rapport d’expertise indépendant constituent les preuves les plus solides. L’expert en bâtiment recherche l’origine du désordre, établit son antériorité probable et chiffre les conséquences. Sans ce travail technique, une réclamation reste souvent une affirmation difficile à faire valoir face au vendeur ou à son assurance.
Une clause excluant la garantie des vices cachés est fréquente dans les ventes entre particuliers, et elle est en principe valable. Mais elle devient inopérante si le vendeur est un professionnel, ou s’il connaissait le vice et l’a dissimulé : la mauvaise foi fait tomber la clause. Tout l’enjeu est alors de démontrer que le vendeur ne pouvait ignorer le défaut. L’expertise aide à établir ces éléments, en documentant l’ancienneté du désordre et les indices qui rendent l’ignorance du vendeur peu crédible.
La phase 2 vise à régler le litige sans passer immédiatement par la justice. L’expert rédige un courrier de mise en cause envoyé en recommandé au vendeur, organise et vous accompagne lors d’une réunion contradictoire où chaque partie peut s’exprimer, puis rédige une note de synthèse. Cette démarche, plus rapide et moins coûteuse qu’une procédure judiciaire, débouche souvent sur un accord. Si aucune solution amiable n’aboutit, le dossier constitué reste exploitable pour la suite, y compris devant un tribunal.
Beaucoup de vices cachés en immobilier tournent autour de l’eau et de la structure : remontées d’humidité, infiltrations, ou fissures évolutives masquées lors de la vente. La démarche est la même : établir la nature du désordre, son origine et son antériorité. Selon le cas, l’analyse rejoint celle d’une expertise fissures ou humidité. L’expert détermine si le désordre était présent avant l’achat et s’il rend le bien impropre à son usage, deux éléments clés pour qualifier le vice caché et appuyer votre recours.
Nous intervenons dans tout le département de la Gironde (33), et notamment à :
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