À Cadaujac, un même chantier ne réagit pas de la même façon selon qu’il repose sur les terrasses de graves drainantes ou sur les palus alluviaux proches de la Garonne, où la nappe se tient haute. Dans ces secteurs bas plus humides, le séchage de la chape demande une vigilance particulière. La visite de la chape, quatrième étape du suivi CCMI, est le dernier contrôle technique avant la pose du carrelage.
Cadaujac (33)
À Cadaujac, sur la rive gauche de la Garonne, les constructions se répartissent entre les graves drainantes des hauteurs et les palus plus humides des secteurs bas. Là où la nappe reste proche, le séchage d’une chape prend plus de temps, ce qui rend son contrôle d’autant plus utile. La visite de la chape est la quatrième d’un accompagnement CCMI.
Dernier rendez-vous technique avant les finitions, elle se tient une fois la chape coulée, quand sa qualité reste vérifiable. Poser le carrelage sur une base saine conditionne la durabilité de tout le sol, quel que soit le quartier cadaujacais où l’on bâtit.
L’expert vérifie en premier lieu la planéité de la chape à la règle de contrôle, puis son épaisseur et son dosage. Il s’attarde sur la siccité, l’état de séchage du mortier, un paramètre sensible dans les palus cadaujacais où l’humidité du sol se fait sentir.
Il examine ensuite la désolidarisation, les bandes périphériques et les joints de fractionnement et de dilatation, ainsi que la mise en œuvre sur plancher chauffant, très répandu dans le neuf. Il s’assure enfin de l’absence de fissuration. Tous ces constats sont notés au rapport avant la pose du carrelage.
La chape est cette couche de mortier posée sur le plancher pour recevoir le carrelage ou le revêtement de sol. Pour bien remplir son rôle, elle doit être plane, correctement dosée, d’épaisseur suffisante et désolidarisée là où les règles l’exigent.
Une chape défaillante fragilise durablement le revêtement qui la recouvre. À Cadaujac, dans les zones où le sol reste humide, un séchage incomplet accentue ce risque au moment de coller le carrelage. Contrôler cette couche avant qu’elle ne disparaisse sous le sol fini, c’est protéger tout ce qui vient ensuite.
Quand la chape est mal exécutée, c’est le carrelage qui trinque: décollement, descellement, soulèvement des carreaux ou fissuration se déclarent une fois le sol utilisé. Réparer ces désordres dans une maison habitée coûte cher et dérange le quotidien.
Le contrôle avant pose supprime ces risques en amont. En cas de fissuration de la chape, un traitement rapide s’impose, et notre expertise des fissures guide la décision. Vérifier tant que le sol reste nu demeure la façon la plus sûre d’éviter les reprises.
Placée en quatrième position, la visite de la chape succède à celle des cloisons et ouvre la voie à la pré-réception. L’ensemble du parcours va des fondations au gros œuvre, puis aux cloisons, à la chape, à la pré-réception et à la réception.
Cette logique d’étapes assure qu’aucune réserve ne se perd: un point relevé à la chape est suivi jusqu’à la remise des clés. À Cadaujac, disposer d’un expert indépendant à chaque jalon vous évite de porter seul la surveillance d’un chantier parfois complexe.
Check my House est un cabinet d’expertise indépendant, recommandé par l’association AAMOI. Nous ne bâtissons pas et ne vendons aucun travaux: notre seul objet est de vous indiquer, en toute neutralité, si la chape respecte les règles de l’art.
Après la visite, vous recevez un rapport limpide et un procès-verbal détaillant les vérifications et les réserves éventuelles. Pour programmer l’intervention à Cadaujac ou demander un devis, prenez simplement contact avec nous.
Un forfait clair pour cette étape du chantier, communiqué avant l’intervention.
Forfait de base TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m² supplémentaire. Rapport et procès-verbal compris. Toute prestation hors grille : tarif sur devis.
Elle a lieu après le coulage de la chape et avant la pose du carrelage. C’est la quatrième des six visites CCMI et le dernier contrôle technique avant les finitions du logement.
Le cœur du contrôle reste technique, mais dans les palus proches de la Garonne, où la nappe est haute, le séchage de la chape peut être plus lent. L’expert vérifie alors la siccité avant d’autoriser la pose du carrelage.
La planéité à la règle, l’épaisseur et le dosage, la siccité, les joints de fractionnement et de dilatation, les bandes périphériques, la désolidarisation, la présence d’un plancher chauffant et l’absence de fissuration.
C’est la couche de mortier appliquée sur le plancher pour recevoir le carrelage ou le revêtement de sol. Elle doit être plane, bien dosée, d’épaisseur suffisante et désolidarisée aux endroits prévus pour que le sol fini tienne dans le temps.
Le forfait de base s’élève à 510 € TTC jusqu’à 75 m², rapport et procès-verbal compris, puis 3 € par m² supplémentaire. Le suivi du dossier complet est de 350 € et le déplacement de 60 €. Les prestations hors grille sont chiffrées sur devis.
Une fois les carreaux collés, la chape devient inaccessible. Un défaut de planéité ou de désolidarisation ne se corrige plus qu’en cassant le sol fini. Le contrôle avant pose évite cette reprise lourde.
Non. Check my House est un cabinet indépendant recommandé par l’association AAMOI qui ne vend aucun travaux. Notre livrable est un avis neutre sur la conformité de la chape, accompagné d’un rapport et d’un procès-verbal.
Nous intervenons dans toute la Gironde. Retrouvez la visite de la chape CCMI dans les autres communes du département :
Décrivez votre chantier et son avancement : nous contrôlons la chape avant la pose du revêtement de sol.