À Saint-André-de-Cubzac, au coeur du Cubzaguais, les maisons neuves s’élèvent entre les coteaux calcaires et les palus de la rive droite de la Dordogne, où la nappe reste haute une grande partie de l’année. Cette humidité ambiante influe sur le séchage des chapes. Quatrième des six visites CCMI, la visite de la chape sécurise cette couche avant la pose du carrelage.
Saint-André-de-Cubzac (33)
Dans le Cubzaguais, sur la rive droite de la Dordogne, Saint-André-de-Cubzac mêle coteaux calcaires et palus où la nappe se tient haut une bonne partie de l’année. Cette humidité de fond accompagne le chantier jusqu’à la chape, la couche qui prépare le sol de votre maison neuve.
Quatrième des six visites d’un accompagnement CCMI, cette étape est menée par un expert indépendant de votre constructeur, dans votre seul intérêt. Elle s’inscrit naturellement dans un accompagnement CCMI complet, de la première visite à la remise des clés.
L’expert contrôle la planéité à la règle, releve l’épaisseur et juge le dosage du mortier. Il vérifie les joints de dilatation et de fractionnement, qui permettent à la chape de se déformer sans fissurer ni fragiliser le carrelage à venir.
Il apprécie le séchage de la chape, un point clé dans un secteur où la nappe reste proche, ainsi que la désolidarisation périphérique et la pose éventuelle d’un plancher chauffant. Pour organiser le passage au bon moment, vous pouvez demander un devis.
Sur une chape non conforme, le sol fini finit par trahir le défaut : décollement, descellement, soulèvement ou fissuration du carrelage se déclarent souvent après l’installation, quand la maison est déjà habitée.
La visite écarte ces désordres tant qu’une correction reste aisée. Lorsque la chape porte déjà des fissures, notre expertise fissures en analyse la cause et la gravité avant que le carreleur ne prenne le relais.
La chape est la couche de mortier qui reçoit directement le carrelage ou le sol souple. Plane, correctement dosée, d’épaisseur suffisante et désolidarisée là où il le faut, elle garantit la tenue du revêtement. Elle prend appui sur le dallage validé lors de la visite du gros oeuvre.
Une chape défaillante compromet durablement le sol posé au-dessus. Dans un environnement humide comme celui des palus de la Dordogne, un séchage bien maîtrisé avant la pose est la meilleure des préventions.
Un accompagnement CCMI comporte six visites : fondations, gros oeuvre, cloisons, chape, pré-réception et réception. La chape arrive en quatrième position, juste après la visite des cloisons, et précède la pré-réception.
Elle referme le dernier poste strictement technique du chantier avant les finitions. Dès que le carrelage est posé, les défauts de la chape se dissimulent sous le sol : les contrôler à cette étape reste la seule façon simple d’agir.
Recommandé par l’association AAMOI, Check my House est un cabinet d’expertise strictement indépendant. Nous ne bâtissons pas et ne commercialisons aucun travaux : notre seule vocation est de vous livrer un avis neutre sur votre chape, sans aucun lien avec le constructeur.
Après la visite, vous recevez un rapport écrit et un procès-verbal rassemblant constats, photographies et réserves. Ils vous permettent d’obtenir les reprises avant la pose du carrelage. Pour une intervention à Saint-André-de-Cubzac, il suffit de nous contacter.
Un forfait clair pour cette étape du chantier, communiqué avant l’intervention.
Forfait de base TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m² supplémentaire. Rapport et procès-verbal compris. Toute prestation hors grille : tarif sur devis.
Elle vérifie, avant la pose du carrelage, que la chape est plane, bien dosée, d’épaisseur suffisante, correctement désolidarisée et assez sèche. C’est le dernier contrôle technique du chantier.
La chape dépend peu du sol, mais l’humidité ambiante des palus peut ralentir son séchage. Contrôler la siccité avant de carreler limite le risque de décollement ultérieur.
Parce qu’un défaut de planéité fait travailler le carrelage et provoque décollements et fissures. La règle de contrôle révèle creux et bosses invisibles à l’oeil nu.
Oui. L’expert vérifie sa pose et la désolidarisation de la chape, qui doit pouvoir se dilater librement sous l’effet de la chaleur sans entraîner le sol fini.
Le forfait de base est de 510 € TTC jusqu’à 75 m², rapport et procès-verbal compris, puis 3 € par mètre carré au-delà. Le déplacement est de 60 € et le suivi complet du dossier de 350 €.
Une fois la chape coulée et suffisamment raffermie, mais toujours avant la pose du carrelage. C’est la seule période où un défaut de planéité, de joint ou de séchage peut encore être repris facilement.
L’expert le consigne dans son rapport et pose les réserves nécessaires. Vous demandez la reprise au constructeur avant de carreler, tant que l’intervention reste simple.
Nous intervenons dans toute la Gironde. Retrouvez la visite de la chape CCMI dans les autres communes du département :
Décrivez votre chantier et son avancement : nous contrôlons la chape avant la pose du revêtement de sol.