À Bassens, sur la rive droite, le bâti ancien des coteaux argileux et les quartiers bas proches de la Garonne réservent parfois de mauvaises surprises après l’achat. Notre cabinet indépendant détermine si le désordre découvert relève du vice caché et vous guide dans vos démarches, sans jamais vous vendre de travaux.
Bassens (33)
Vous emménagez dans une maison de Bassens et un problème sérieux surgit : une fissure qui progresse, du salpêtre en pied de mur, une cave qui reste humide. Avant tout, il faut déterminer si ce défaut existait déjà avant la vente et s’il vous a été caché. C’est là que se joue la qualification de vice caché.
En tant qu’expert en bâtiment indépendant, nous établissons la nature exacte du désordre et son origine. Sur ce territoire de coteaux et de zones basses, la lecture du sol et du bâti est déterminante pour rattacher le défaut à une cause antérieure à votre achat.
La notion de vice caché repose sur l’article 1641 du Code civil. Le défaut doit cumuler quatre caractères : être caché lors de l’achat, antérieur à la vente, assez grave pour rendre le bien impropre à son usage ou le diminuer fortement, et rester inconnu de l’acquéreur.
La prescription est courte : l’action doit être engagée dans les deux ans qui suivent la découverte du vice. Documenter le désordre dès son apparition, à Bassens comme ailleurs, protège donc directement vos droits.
Notre phase 1 combine l’analyse documentaire du dossier (acte de vente, diagnostics, devis), la définition d’une stratégie et une expertise sur site conclue par un rapport. Elle coûte 990 € TTC, augmentés de 50 € de frais de dossier et de 60 € de déplacement.
Vient ensuite, si nécessaire, la phase 2 : l’expertise amiable contradictoire réunissant les parties et leurs assureurs, sur devis complémentaire. Pour chiffrer votre cas précis, vous pouvez demander un devis en ligne.
Sur les coteaux argileux du bourg, les maisons anciennes en pierre reposent souvent sur des fondations peu profondes. Le retrait-gonflement du sol peut y provoquer des fissures qu’un vendeur rebouche parfois avant une visite. Notre expertise des fissures permet de dire si le mouvement était déjà en cours.
Dans les quartiers bas proches de la Garonne, la nappe est proche et le sol peu drainant. Un vice caché y prend plutôt la forme de remontées capillaires et de salpêtre camouflés par un enduit récent, ou d’un vide sanitaire humide passé sous silence lors de la transaction.
Check my House ne vend et ne réalise aucun travaux : notre seule mission est d’établir les faits. À Bassens, cette indépendance garantit que le rapport ne penche jamais vers un chantier à proposer, mais uniquement vers la vérité technique du désordre.
Pour éviter d’en arriver là, la prévention reste la meilleure arme. Un bilan avant achat immobilier mené avant la signature repère souvent les fissures anciennes des coteaux ou l’humidité des rez-de-chaussée bas, et vous permet de négocier.
Le vice établi, vous pouvez viser l’annulation de la vente (action rédhibitoire) ou une réduction du prix (action estimatoire). Notre rapport constitue une pièce technique solide pour ouvrir la négociation avec le vendeur, puis, si besoin, saisir la justice.
Nous favorisons la voie amiable contradictoire, souvent plus rapide et moins onéreuse. Nos experts posent les faits sans promettre l’issue du dossier, que votre avocat pilote. Pour amorcer la démarche, contactez-nous.
Deux phases distinctes, selon l’avancement de votre dossier.
Phase 1 TTC (analyse documentaire, stratégie, expertise sur site et rapport) : 990 €. Phase 2 (expertise amiable contradictoire) : sur devis complémentaire. À prévoir : 50 € de frais de dossier et 60 € de déplacement.
Elle peut l’être si elle traduit un mouvement de structure antérieur à la vente et qu’elle a été masquée avant la visite. Sur les coteaux argileux, ce cas est fréquent.
Le défaut doit être caché, antérieur à la vente, suffisamment grave et inconnu de l’acheteur. Ces quatre conditions de l’article 1641 sont cumulatives.
Vous avez deux ans à compter de la découverte du vice pour engager l’action. Faites constater le désordre rapidement pour préserver ce délai.
La phase 1 coûte 990 € TTC : analyse du dossier, stratégie, expertise sur site et rapport. Ajoutez 50 € de frais de dossier et 60 € de déplacement. La phase 2 est sur devis.
S’il révèle des remontées capillaires graves, antérieures et dissimulées, oui. Dans les quartiers bas de Bassens, proches de la Garonne, ce désordre est courant.
Non, aucunement. Nous sommes un cabinet strictement indépendant qui ne vend aucun travaux et remet un rapport parfaitement neutre.
Menée en phase 2 avec les parties et leurs assureurs, elle confronte les analyses autour d’un même constat pour rechercher un accord sans procès. Elle se réalise sur devis.
Nous intervenons dans toute la Gironde. Retrouvez notre expertise vices cachés dans les autres communes du département :
Décrivez le bien, le défaut découvert et la date de l’achat : nous déterminons s’il s’agit d’un vice caché et vous accompagnons.