À Léognan, entre les coteaux des Graves, les chais viticoles et les lotissements pavillonnaires qui gagnent du terrain, chaque maison neuve s’élève sur des sols mêlant sable et poches argileuses. La visite du gros œuvre, deuxième étape d’un accompagnement CCMI, se déroule dès que la construction est hors d’eau et hors d’air. Elle permet à un expert indépendant de vérifier la structure porteuse avant qu’elle ne disparaisse sous le second œuvre.
Léognan (33)
Léognan s’étend sur les coteaux des Graves, au sud-ouest de Bordeaux, entre chais viticoles et lotissements pavillonnaires en pleine croissance. Les terrains y mêlent des sols sableux et des poches plus argileuses selon les parcelles. Sur ce territoire où l’on construit beaucoup, la qualité d’exécution de la structure fait toute la différence entre une maison saine et une maison qui travaille.
La visite du gros œuvre est le deuxième des six rendez-vous d’un accompagnement CCMI. Elle a lieu une fois la maison hors d’eau et hors d’air, quand la structure est montée mais encore visible. Un expert indépendant contrôle alors la conformité de l’ouvrage aux plans et à la notice descriptive, un point d’autant plus utile dans un lotissement où les maisons se ressemblent mais où chaque exécution est unique.
Le jour de la visite, l’expert concentre son attention sur la structure porteuse : implantation des murs, chaînages horizontaux et verticaux, qualité des appuis, portées des planchers et des poutres, trémies et réservations. Il contrôle aussi les niveaux, car un décalage à ce stade se répercute sur tout le second œuvre.
Viennent ensuite la charpente, son ancrage et son contreventement, puis la couverture et son étanchéité. Tout est confronté aux plans et aux règles de l’art (DTU). Un chaînage insuffisant ou un appui mal réalisé peut ouvrir la voie à des fissures structurelles ; les identifier tant que la structure est nue évite des reprises lourdes.
Une construction est hors d’eau lorsque la toiture la met à l’abri de la pluie, et hors d’air lorsque les menuiseries ferment l’enveloppe. Ce double jalon marque la fin de la phase de gros œuvre proprement dite : les éléments porteurs sont tous en place, mais rien n’est encore masqué par les cloisons ni les doublages.
C’est exactement la fenêtre visée par cette visite. Elle succède à la visite des fondations, réalisée avant le coulage, et prépare le terrain aux étapes du second œuvre. Intervenir à ce moment précis, c’est pouvoir tout observer avant que la maison ne se referme.
Tout l’intérêt de la visite du gros œuvre tient à son calendrier. Une fois l’isolation, les doublages et les cloisons posés, la structure disparaît derrière les parements. Ce qui se corrigeait en quelques heures demande alors de tout rouvrir, avec le surcoût et les délais que cela suppose.
Contrôler avant le second œuvre, c’est donc protéger votre budget autant que la solidité de la maison. La visite des cloisons, qui suivra, se déroulera dans de bien meilleures conditions si le gros œuvre a été validé sans réserve. Chaque étape prépare la suivante.
Le parcours CCMI enchaîne six contrôles : fondations, gros œuvre, cloisons, chape, pré-réception et réception. La visite du gros œuvre en occupe la deuxième place, juste après l’assise de la maison et avant l’aménagement intérieur. Cet ordre suit la logique du chantier, chaque phase reposant sur la précédente.
Après le gros œuvre et les cloisons viendra le contrôle de la chape, puis la pré-réception et la réception, qui clôturent le suivi. Sur un chantier léognanais, respecter cette chronologie garantit qu’aucune phase ne recouvre un défaut resté invisible.
Cabinet d’expertise indépendant recommandé par l’AAMOI, Check my House ne vend et ne réalise aucun travaux. Cette position garantit un avis neutre : nous n’avons aucun intérêt à minimiser un défaut pour ménager un constructeur, ni à en inventer pour vendre une prestation. Après la visite, vous recevez un rapport écrit et un procès-verbal détaillés.
À Léognan, le sol peut varier de la grave drainante à l’argile sensible selon les parcelles, et les secteurs bas proches des ruisseaux restent humides ; ce contexte, traité en amont par l’étude de sol, reste en toile de fond quand nous contrôlons la structure. Notre attention porte sur ce qui la rend solide et durable. Pour organiser la visite, vous pouvez nous contacter dès que la toiture est posée.
Un forfait clair pour cette étape du chantier, communiqué avant l’intervention.
Forfait de base TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m² supplémentaire. Rapport et procès-verbal compris. Toute prestation hors grille : tarif sur devis.
Dès que la maison est hors d’eau et hors d’air, avec la structure montée mais encore apparente. Il s’agit de la deuxième des six visites de chantier prévues par un accompagnement CCMI.
Les murs porteurs, les chaînages, les appuis, les planchers et poutres, les portées et trémies, puis la charpente et la couverture, le tout comparé aux plans, à la notice descriptive et aux DTU.
La nature du sol, sableuse ou argileuse selon la parcelle, relève de l’étude de sol et de la visite des fondations. Le gros œuvre porte sur la structure montée au-dessus, distincte mais liée à cette assise.
Parce que le second œuvre masque définitivement la structure. Une reprise décidée après la pose des cloisons et des doublages devient lourde et coûteuse, là où un contrôle à temps la rend simple.
Le forfait de base s’élève à 590 € TTC jusqu’à 75 m², rapport et procès-verbal compris, puis 3 € par m² supplémentaire. Le déplacement est de 60 € et le suivi complet du dossier de 350 € ; vous pouvez demander un devis selon la surface.
Oui. Le procès-verbal consigne chaque réserve constatée sur la structure ; il vous sert de base pour demander au constructeur les corrections avant la poursuite du chantier.
Votre présence est utile mais pas indispensable. L’expert réalise le contrôle, puis vous remet un rapport écrit complet que vous pouvez relire et transmettre à votre rythme.
Nous intervenons dans toute la Gironde. Retrouvez la visite du gros œuvre CCMI dans les autres communes du département :
Décrivez votre chantier et son avancement : nous contrôlons la structure et la charpente avant le second œuvre.