À Saint-Loubès, à l’entrée de l’Entre-deux-Mers, on construit aussi bien dans les palus humides de la Dordogne, où la nappe sollicite en permanence les fondations, que sur les hauteurs argilo-calcaires. La visite des fondations est le moment où un expert indépendant s’assure que l’ouvrage tient compte de ce terrain, avant le coulage du béton. Check my House réalise ce premier contrôle sans jamais vendre les travaux qu’il examine.
Saint-Loubès (33)
À l’entrée de l’Entre-deux-Mers, Saint-Loubès s’étire entre les palus et les marais de la Dordogne et des hauteurs argilo-calcaires. Le tissu bâti y est varié : bourg ancien, lotissements récents, zones d’activité. Deux terrains très différents s’y côtoient, et une maison neuve ne s’y fonde pas de la même façon selon son adresse.
La visite des fondations est la première des six visites de chantier d’un accompagnement CCMI, et souvent la plus décisive. Elle a lieu avant le coulage du béton, quand implantation et ferraillage restent visibles. Faire intervenir un expert bâtiment indépendant à ce stade, c’est vérifier que l’ouvrage correspond vraiment au sol loubésien.
Chaque projet CCMI démarre par une étude géotechnique qui décrit le sol et fixe le type de fondation. À Saint-Loubès, ce document est capital. Dans les zones basses proches de la Dordogne, la nappe reste haute une grande partie de l’année et sollicite en permanence fondations, caves et vides sanitaires : portance et gestion de l’eau deviennent centrales.
Sur les hauteurs argilo-calcaires, l’enjeu se déplace vers la présence d’argile et les mouvements de terrain qu’elle peut provoquer si les fondations sont trop superficielles. La visite confronte le chantier à l’étude de sol pour valider profondeur et type d’ancrage. Une fondation mal calée sur ces terrains expose la maison à des fissures qui apparaissent des années plus tard.
Le contrôle débute par l’implantation : position sur la parcelle, dimensions, niveaux, respect du plan. L’expert examine ensuite le type et la profondeur des fondations, les semelles, puis le ferraillage avec précision : sections d’acier, recouvrements, enrobage, chaînages, coffrages et état du fond de fouille avant coulage.
Chaque point est comparé aux plans, à l’étude de sol et aux règles de l’art, DTU inclus. Dans les secteurs de palus de Saint-Loubès, l’expert surveille de près le niveau du fond de fouille et la présence d’eau. Toutes les observations sont écrites et photographiées, pour ne rien laisser à la seule appréciation du chantier. Au besoin, contactez le cabinet pour caler la date de passage.
Toute la valeur de cette visite tient à son instant : avant le coulage du béton. Une fois les fondations coulées, semelles et armatures disparaissent sous la masse ; plus rien n’est vérifiable ni rattrapable simplement. C’est ce qui en fait l’étape la plus sensible du chantier.
À ce moment, un défaut se corrige facilement : on renforce une armature, on reprend un enrobage, on ajuste une profondeur. Après le coulage, la même correction devient une démolition. Sur un terrain de palus loubésien qui pardonne peu, ce contrôle prend tout son sens, et s’intègre dans un accompagnement CCMI mené du terrassement à la réception.
Les fondations validées, le parcours CCMI se poursuit. Vient la visite du gros œuvre quand la maison est hors d’eau, puis celle des cloisons, celle de la chape, la pré-réception et enfin la réception. Chaque visite verrouille un lot avant qu’il ne soit masqué par le suivant.
Cette chaîne de contrôles ne vaut que si le premier maillon tient. Des fondations saines offrent une base fiable pour toute la suite ; des fondations douteuses fragilisent chaque étape. À Saint-Loubès, sur des terrains parfois difficiles, nous conseillons de ne pas séparer ce premier contrôle du suivi complet de la construction.
Check my House est un cabinet d’expertise indépendant, recommandé par l’association AAMOI. Nous ne construisons pas et ne vendons aucun travaux. À Saint-Loubès, cela vous assure un expert sans aucun intérêt à taire un défaut de fondation ni à en surévaluer un.
Chaque visite se solde par un rapport écrit et un procès-verbal détaillant les points conformes et les réserves, photos comprises. Ce document pèse face au constructeur et éclaire la suite du chantier. Pour fixer le périmètre et le budget de l’intervention, il suffit de demander un devis.
Un forfait clair pour cette première étape du chantier, communiqué avant l’intervention.
Forfait de base TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m² supplémentaire. Rapport et procès-verbal compris. Toute prestation hors grille : tarif sur devis selon la nature du bien et la complexité.
Dans les palus et les zones basses proches de la Dordogne, la nappe reste haute une grande partie de l’année et sollicite en permanence les fondations. La visite vérifie que l’ouvrage en tient compte.
Après l’ouverture des fouilles et la pose du ferraillage, mais avant le coulage du béton, seul instant où tout reste visible et corrigible.
Oui. Sur les sols argileux, des fondations trop superficielles peuvent souffrir des mouvements de terrain. L’expert vérifie la profondeur et le type d’ancrage prévus par l’étude de sol.
Le forfait de base est de 510 € TTC jusqu’à 75 m², rapport et procès-verbal compris, puis 3 € par m² supplémentaire. Le déplacement s’élève à 60 €.
Il le consigne comme réserve ou point d’arrêt. La reprise, armature ou semelle, reste simple tant que le béton n’est pas coulé.
La visite des fondations peut être commandée seule, mais le suivi complet des six visites sécurise le chantier. La gestion du dossier sur la durée est facturée 350 €.
Non. Nous sommes un cabinet indépendant : aucun travaux, aucune construction. Notre seul livrable est un rapport d’expertise neutre.
Nous intervenons dans toute la Gironde. Retrouvez la visite des fondations CCMI dans les autres communes du département :
Décrivez votre terrain, votre constructeur et l’avancement du chantier : nous intervenons pour contrôler vos fondations avant le coulage.